Skip to content

CulturAmérica

Narrow screen resolution Wide screen resolution Auto adjust screen size Increase font size Decrease font size Default font size default color cyan color green color brick color light color

On parle du Che

Che Guevara

Chanson sur le Che

Venezuela: pourquoi il faut un épouvantail à l’Occident.
Écrit par Maurice Lemoine   
05-12-2017

EVA DERONT, Revue Lava, 2 décembre 2017 Entre inflation, perturbation de l’approvisionnement en biens de première nécessité et barricades, le Venezuela est devenu l’épouvantail agité en Europe pour effrayer tous ceux qui pourraient être tentés par une remise en cause du système capitaliste. Jusqu’en juillet 2017, l’opposition vénézuélienne de droite et d’extrême droite a profité des […]

Voir l'aricle complet au format PDF

 
Che Guevara, apôtre des opprimés II
Écrit par Salim Lamrani   
02-12-2017
  Le cinquantième anniversaire de l’assassinat du Che en Bolivie le 9 octobre 1967 offre l’occasion de revenir sur le parcours du révolutionnaire cubano-argentin qui a dédié sa vie à la défense des « Damnés de la terre ».

 

II.            Les premières mesures révolutionnaires

 

Che Guevara fut-il l’un des premiers guérilleros à entrer à La Havane ?

 

Après l’échec de l’offensive batistienne de juin-juillet 1958 destinée à liquider une fois pour toute la guérilla, Fidel Castro a décidé de lancer fin août une contre-offensive et d’étendre l’insurrection armée à toute l’île. Le Che et Camilo Cienfuegos ont ainsi été envoyés à la tête de deux colonnes dans la zone centrale de Cuba, à Villa Clara. Le périple de près de 500 kilomètres a duré un mois dans des conditions extrêmement difficiles. Pour l’anecdote, les guérilleros n’ont pu s’alimenter que 11 fois en 30 jours et même dû manger « une jument crue sans sel ». « Seules les insultes et les menaces en tout genre permettaient de faire avancer cette masse épuisée », notait le Che dans son journal. Fin décembre, les troupes du Che et de Camilo prennent d’assaut la ville de Santa Clara et s’emparent du fameux train blindé rempli d’armes et de munitions. A l’aube du 1er janvier 1959, Batista abandonne le pouvoir et prend la fuite pour la République dominicaine du tyran Trujillo. Fidel Castro ordonne alors au Che et à Camilo de marcher sur La Havane et de s’emparer pour le premier de la caserne de La Cabaña et pour le second du camp militaire de Columbia.

 

Lire la suite...
 
Aujourd'hui on enterre un saint ... s'il en existe
Écrit par Jean Ortiz   
01-12-2017
Jean Ortiz

Aujourd'hui on enterre un saint...s'il en existe

Je connaissais le père dominicain Henri Burin des Roziers depuis qu'il fut l'invité d'honneur du Festival CulturAmérica de PAU.

Installé et en mission dans l'Amazonie brésilienne, il mit toute sa vie au service du "petit peuple de Dieu" diront les uns, des exploités, des bafoués, des humiliés, des dépossédés, diront les autres, et d'autres même souvent les deux choses. A la Faculté de Droit de PAU, dans un amphi plein, il nous fit vivre et partager le drame trop silencieux des "sans terre" brésiliens, les inégalités sociales sans fond, la misère homicide. Un crime sciemment organisé. L'insupportable injustice dans ce pays-continent si riche.. . Le père Des Roziers consacrait toute sa foi ouverte, lucide, toute son énergie, tout son soutien matériel, juridique, politique, aux damnés de la terre...Il occupait avec le MST des terres improductives, exigeant la toujours reléguée Réforme agraire, le partage des pains.  Il voulait rester fidèle aux Evangiles, engageant le dialogue et l'action commune avec les marxistes, les révolutionnaires athées, comme lui, d'en finir avec le capitalisme.  . Les "fazendeiros" (grands propriétaires) le menaçèrent de mort, à tel point qu'il dut recourir aux services d'un garde du corps. Ainsi vont les droits de l'homme lorsque les riches font la loi. Et les médias ferment leur bec. C'est si loin du Venezuela!!  Et si près de nos coeurs, HENRI, frère, notre camarade. A tout à l'heure.  

 

La Despedida

Mapa Teatro La Despedida Mardi 05 décembre 20h30 Théâtre Saragosse Tarif plein 22€ / adhérent 18€ / réduit 14€

Voir la peésentation du spectacle

Bulletin d'adhésion

Nous soutenir

Presse Amérique latine

La Jornada (Mexique)

Página 12    (Argentine)

Ciudad Caracas  (Venezuela)

 

Syndication

CulturAmérica

Identification






Mot de passe oublié ?

Statistiques

Visiteurs: 1994563